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BONJOUR A TOUTES ET TOUS ET BIENVENUE ICI

Ce blog est le paralèlle à mon autre blog :bouledouate,
sur le premier je présente mes poèmes et réflexions,sur celui-ci ce sera mes sentiments,mes coups de gueules,mes coups de cafards...

Je crée ce blog car j'ai besoin d'un endroit où pouvoir me poser et vider ma tête car tout les jours ne sont pas nécessairement rose pour moi...et oui,je suis pas bien,je suis malade,je souffre de dépression avec trouble de la personnalité borderline et cela depuis plus de 6 ans....mais seulement suivie et diagnostiquée depuis 2002
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# Posté le dimanche 03 février 2008 09:39

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 08:29

Le trouble de la personnalité borderline

Le trouble de la personnalité borderline
BORDERLINE

Source:site de l'Aapel

Les personnes avec un trouble de la personnalité " borderline " sont des adultes sans la moindre déficience intellectuelle mais qui sont émotionnellement perturbées et avec des comportements pouvant parfois sembler excessifs, enfantins ou immatures.
Ils ont une tendance,biologique (?),à réagir plus intensément que les autres à des niveaux de stress moindres d'une part, et à parfois mettre plus de temps pour se rétablir, d'autre part. L'on parle de dérégulation émotionnelle ou de surémotivité (personne surémotive, surémotif).le trouble borderline c'est en gros la maladie des émotions. maladie des emotions.

Les relations avec une personne souffrant de trouble de la personnalité borderline peuvent être extrêmement chaotiques du fait de leur "tempêtes emotionnelles", changements d'humeur soudains et impulsivité.
Elles sont incapables d'avoir une vie « normale », conjoint, enfants, amis avec de "vraies" relations durables...
Leur vie est une véritable souffrance car elles présentent à l'entourage une apparence de « normalité ». Pour les personnes souffrant de ce trouble, se conduire longtemps en adulte "comme tout le monde" est un rôle alors qu'elles sont dans une vraie detresse
Ils ressemblent parfois à des enfants perturbés prisonniers d'un corps d'adulte
mais sont en fait des adultes victimes de leurs émotions

Cette maladie toucherait 3% de la population mais est hélas totalement inconnue du grand public dans les pays francophones
Plus grave encore, une partie du corps médical francophone mais aussi d'autres pays ne la connaissent finalement pas ou mal.
Le plus « stupide », c'est qu'à la différence de beaucoup de troubles mentaux, celui ci se soigne et les personnes qui souffrent peuvent guérir pour retrouver une vie pleine et épanouie

Qu'est-ce que c'est ?

Très réducteur: "Une personne souffrant d'un trouble de la personnalité borderline oscille entre un comportement d'adulte et un comportement semblant enfantin. Le comportement d'adulte du Borderline s'effrite subitement et sans provocation apparente en des pleurs ou une colère d'enfant perturbé"
Définition encore plus réductrice: "Tatie c'est une femme enfant"
Beaucoup plus proche de la vérité: Le trouble de la personnalité borderline est un trouble de l'émotion. "Ils ont une tendance à réagir plus intensément que les autres à des niveaux de stress moindres. L'on parle de dérégulation émotionnelle ou de surémotivité, d'hyperémotivité".(Définitions.non médicales). Les changements d'humeur soudain sont fréquents dans le trouble borderline.


Comment reconnaître,un trouble de la personnalité Borderline ?
Est-ce que ceci vous décrit ou décrit une personne que vous connaissez ?
" Mais pourquoi a t'elle fait cela ? "
Si vous ou une personne que vous connaissez a de façon régulière,plus de 5 points suivants, il est possible qu'elle souffre de ce trouble de la personnalité
Ce test est dérivé des critères du trouble borderline dans le manuel DSM IV édité par l'association américaine de psychiatrie
Ce test ne constitue PAS un diagnostic, seul un spécialiste comptétent dans cette pathologie peut établir un diagnostic.
-Problèmes relationnels
-Incapacité à gérer ses émotions ou victime de ses émotions
-Changements d'humeurs soudains, intenses rapides ou fréquents
-Anxiété
-Relations de type Amour / Haine. Pense autrui en Tout Bon / Tout Mauvais sans compromis
-Sentiment d'être une " victime ", incapacité à accepter ses propres responsabilités
-Sentiment de déprime, tristesse ou de vide
-Accès de colère fréquents ou imprévisibles (extériorisés ou pas)
-Image de soi instable
-Peur de l'abandon
-Comportements impulsifs autodestructeurs comme la Boulimie, Sexualité à risque, Anorexie, Dépenses incontrôlées, Alcool, Drogue, Conduite dangereuse, Abus de médicaments, ...
-Attaques de rage
-Tentatives de suicides ou d'automutilation comme se couper, se brûler, se griffer
.
Les personnes passent leur temps à contrôler plus ou moins des émotions qu'elles ne contrôlent pas vraiment

Leur capacité à cacher leur maladie fait que bien souvent l'entourage " ne voit rien ", alors que leur vie est une souffrance et un véritable enfer dissimulé
Idées préconçues et désinformation sur les personnes souffrant de cette pathologie :
-"Tout le monde a plus de 5 points"> Totalement Faux, voir questionnaires ou demandez par exemple à votre entourage ou votre médecin si lui, il a plus de 5 points. ("En dépit de leur extrême sensibilité et de la souffrance,émotionnelle grave avec laquelle ils vivent, les personnes BPD semblent manifester aux yeux des autres des comportements irritant plutôt que des signes ou aux symptômes liés à d'autres maladies mentales" Valerie Porr, tara)
-"C'est sa nature"> Faux, c'est un trouble mental, une maladie, cette personne n'est pas née "borderline"
-"C'est un homme enfant ou une femme enfant"> Faux, c'est une personne malade perturbée incapable de gérer ses émotions
-"Cette personne est limitée"> Faux, son niveau intellectuel est tout à fait " normal ", elle a potentiellement fait des études supérieures et a peut-être même un travail gratifiant
-"Elle manipule, elle ment"> Faux, elle utilise des mécanismes de défense pour se protéger comme elle peut
-"Son état s'améliore en l'absence de traitement" > Hélas globalement faux, il est à craindre qu'elle dissimule mieux ou qu'elle est en rémission
-"C'est une maladie de femmes"> Probablement faux, les hommes sont moins suivis (...ou en prison)
-"Je fais ce qu'il faut pour elle en la protégeant, en lui évitant les crises"> Faux, vous l'empêchez de prendre conscience de son état et vous la déresponsabilisez
-"Elle est trop jeune pour avoir cette maladie"> Faux, symptomes possibles dès l'enfance, traits prononcés à l'adolescence
-"On ne guérit pas d'une maladie mentale"> Faux, un traitement adapté est efficace
-"Le trouble borderline n'existe pas"> Faux, des milliers d'études cliniques et publications ont prouvé que c'était une maladie mentale à tendances génétiques, biologiques (équilibre sérotonine) et "environnementale" (références bibliographiques du site-PDF)
Statistiques :
2 à 3% de la population générale (NIMH - APA - OMS)
60 à 70% des "borderline" feront une (ou plusieurs) tentative de suicide durant leur vie (Soloff 1994)
8 à 10% des "borderline" 'réussiront' leur mort provoquée (J.Paris 1994, APA,...)
30% à 40% des suicides comptabilisés sont commis par des malades ayant un trouble de la personnalité (Duberstein, 1997)
Suicide de type,impulsif non prémédité,bien que faisant parti de leur vie (Mann, 1999)
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# Posté le samedi 16 février 2008 06:44

Mes réflexions (2005-2006)

Voici 3 sujets sur lesquels je me suis posée diverses questions et qui m'ont fait assez réfléchir car souffrant des 3 je n'ai cessé de me poser des questions;c'est suite à tout cela que ces textes ont été écrit et comme je tiens à ces réflexions,je vous les mets ici...



L'AUTOMUTILATION
,


Pour beaucoup le fait que je m'automutile n'est que folie; je n'ai rien qui puisse justifier un tel acte, je n'ai aucune raison de le faire et pourtant.....

Et pourtant je le fais ; je le fais et depuis presque 1an et demi.

Pourquoi le faire devez-vous pensez et bien c'est simple ; je le fais parce que j'ai mal.
Mais ça fait mal vous dites vous ;oui ça fait mal,ça fait même parfois très mal mais j'ai moins mal en me coupant qu'en me taisant.
En me coupant, je m'exprime, j'exprime ce mal qui est en moi et qui me fait souffrir, qui me fait trop souffrir.
N'y a-t-il pas d'autre moyen ?si, il y en a mais pas pour moi. Pas quand j'ai si mal car quand j'ai si mal rien ne sort de ma bouche, rien ne peut être exprimé alors je me coupe.
Je me coupe pour dire que j'ai mal, pour me punir car c'est pour moi le seul moyen de m'exprimer. J'ai des cicatrices sur les bras et ça se voit et bien tant pis si ça vous dérange car ces marques, c'est à cause de vous qu'elles sont là ; c'est à cause de vous que je souffre car sans vous peut être serais-je mieux.
Vous me prenez pour une folle ; oui peut être le suis-je un peu mais je ne pense pas que ce soit tant que ça. Vous vous dites que je dois me faire soigner, être suivie par une psy ; c'est ce que je fais et c'est depuis lors que je me coupe.
L'automutilation n'est pas un caprice, si elle existe et est courante pour beaucoup de personne c'est qu'elle est plus. L'automutilation est une maladie, une maladie assez négative mais qui est là ; c'est une maladie car on peut s'en sortir. Du moins c'est ce que l'on me dit, c'est ce que l'on peut parfois lire mais comment s'en sortir ? Tel est la question car pour beaucoup elle n'a pas de raison d'être et pourtant....

Et pourtant elle est là et bien présente en moi



LES TROUBLES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE

Pourquoi aborder un tel sujet ? Pourquoi parler de cela ici alors que je n'en souffre pas ? Et bien tout simplement parce que j'ai un problème avec la nourriture et bien que je ne sois ni boulimique, ni anorexique j'ai besoin d'en parler car j'ai des problèmes alimentaires...

J'ai des problèmes alimentaires et ce depuis mars mais personne ne le sait, personne ne le voit alors qu'ils sont bien là...

Ces troubles deviennent de plus en plus présent dans ma vie et s'installent de plus en plus en moi.
Au départ, je ne me suis pas souciée de ce problème, je ne le voyais pas, je n'avais pas faim, ou du moins c'est ce que je me disais pour justifier mon refus de manger et mes privations. Je disais ne pas avoir faim et je le pensais mais pourtant...

Pourtant à l'heure actuelle je me rends compte que ce n'était pas le cas...

Depuis mars 2005, depuis mon hospitalisation, je me prive de manger ; cela a commencer dès que j'ai arrêté mon traitement médicamenteux, dès que la sensation de faim que j'avais suite à mes médicaments a diminuée.
Sur le temps de mon hospitalisation, j'ai cesser de manger entre les repas et la quantité servie au repas n'étant pas énorme, j'ai commencé à perdre du poids : 2 kilos en 2semaines, c'était super et en plus je n'avais pas faim...quelle joie !!!
En sortant, j'ai donc continuer à agir ainsi et puis j'ai décidé de voir jusque quand je tiendrais sans avoir faim dans la journée, ça a commencé par 12h, puis 14h, puis 16h et ainsi de suite, je me privais jusqu'au soir, jusqu'au souper car il ne fallait pas montrer que je ne mangeais pas. Il ne fallait rien montrer mais cela ne dure qu'un temps...
Cela ne dure qu'un temps car à force de me priver, c'est mon corps qui a réagis et là j'ai remarqué le problème...j'ai remarqué le problème mais un peu tard...
A force de me priver mon esprit à commencer à agir sur mon corps et chaque bouchée est devenue pénible,chaque quantité de nourriture qui passait mes lèvres me faisait culpabiliser au point d'en avoir des nausées et de finir la tête au dessus des toilettes à tenter de me faire vomir ;c'est à ce moment que j'ai pris conscience du problème car problème il y avait et il y a toujours car cette culpabilité,je l'ai toujours et cette restriction,je l'applique toujours mais là je sais qu'il y a un problème et je peux mettre les mots dessus et en parler avec ma psy...
Me priver de manger est pour moi un mécanisme d'autodestruction tout comme l'automutilation et même si personne ne le voit ou tout le monde le considère comme un caprice et me force à manger,cela est plus compliqué. Beaucoup plus compliqué et encore, je ne suis ni boulimique ni anorexique...
Je n'ai rien et pourtant je me prive et la balance est devenue une obsession, une obsession quotidienne qui me pourris la vie et mes journées ; j'ai commencé à me priver pour me contrôler, pour contrôler ce corps et aujourd'hui c'est lui qui me contrôle.

Se priver de nourriture peut donner l'impression que l'on contrôle son corps mais ce n'est pas le cas, on ne contrôle rien...

g]
OBSESSIONS(18.09.06)

Des obsessiosn à nouveaux j'ai et seule je ne sais comment les contrôller.
A l'idée de stopper l'automutilation elles sont arrivées,au départ faibles puis de plus en plus présentes et de plus en plus fortes,au psy j'en ai parlé,il a au début pensé me mettre sous neuroleptique puis c'est au contraire la dose d'anxiolitique qu'il a changé et là je n'ai pas compris mais elles ont diminuées alors point de questions je ne me suis posées mais aujourd'hui que je ne suis plus en sécurités voilà 2 semaines qu'elles ont recommencées.
A ma psy et même au psy de l'hopital j'en ai parlé,c'est même une des première chose que j'ai évoquée mais le premier n'a pas bougé et ma psy,la décision m'a laissée quand je lui en ai parlé du coup point d'autre médication je n'ai mais trop d'obsessions j'ai et je sens que tout je vais finir par lacher.
Les obessions ne cessent d'à mon esprit s'imposer et tenter de ne pas y prêter attention ne me permet pas de les diminuer,leur intensité de jour en jour ne cesse d'augmenter et je sais que si je me laisse aller cette fois c'est aux urgences que je finirais.J'ai peur,j'ai trop envie de me blesser,de voir le sang s'écouler,là mon moyen échapatoire actuel est de me battre avec mon chat et de sentir ses griffes s'enfoncer dans la peau de ma main,à ce moment là je sens l'enivrement de ce sang qui monte et s'écoule mais assez loin ses griffes ne vont et la lame dans ma poche de plus en plus m'appelle.
Les obsessions me gouvernent,je sens que mon diagnostique empire,que l'état borderlin va être dépassé et je ne veux plus bas sombrer.
Mes réflexions (2005-2006)
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# Posté le vendredi 15 février 2008 05:47

Modifié le vendredi 15 février 2008 06:56

Les troubles du comportement: le trouble de l'attachement

Les troubles du comportement: le trouble de l'attachement
Le trouble de l'attachement

Le trouble de l'attachement est un trouble qui consiste à rencontrer divers problèmes lors de la création de relations sociales.Ce type de trouble peut être du à divers éléments rencontrés dans la vie de la personne qui se trouve touchée par ce problème.
En général les enfants apprennent par eux-même à créer des relations car petit à petit la relation qu'ils avaient avec leurs mères s'élargit et ils doivent donc apprendre à créer un autre type de communication afin d'entre en interaction avec le monde qui les entoure mais dans mon cas cela n'a pas été le cas d'ou le trouble à l'heure actuelle.

Dans mon cas,d'après ce que nous avons pu constater suite à diverses consultations puis diverses discussions dans le cadre familial,ma mère a plus souvent que d'autre mère confié mon sort à des personnes différentes ce qui fait que petite je n'ai pas eu ce repère qu'ont les autres enfants car ma mère s'occupait de ma jumelle et moi c'était mon père,ma grand mère,la femme de ménage...tout qui était là s'occupait de moi car ben lorsque l'on a 2 bébés qui pleurent en même temps,il;faut bien se débrouiller et ma soeur ayant quelques problèmes petites,il fallait plus faire attention à elle.Enfin,je ne suis pas là pour analyser ma vie,mon blog est là pour mes textes,mes réflexions mais pas pour me dévoiller ou m'analyser,pour cela j'ai une bonne équipe médicale mais bon là je vais tout de même parler un peu de mes attachements.

Mes attachements
Mon premier réel attachement (du moins celui dont je me souviens) a eu lieu en 3e secondaire,à cette époque là je ne parlais pas,je ne disais rien et notais sans broncher quoique ce soit,ce qui a attiré l'attention de ma titulaire qui a d'abbord commencé par me crier dessus à chaque cours (8h/sem),j'étais bien mal puis elle a rencontré ma mère et elles ont discuté si bien que par la suite cette titulaire est devenue ma confidente,une sorte d'amie puis par la suite comme une 2e mère pour moi et tout cela sans vraiment qu'elle ne s'en rende compte ni moi non plus d'ailleurs.C'est lorsque l'on a commencé à analyser nos liens en consultations et lorsqu'elle a voulu me laisser que j'ai compris qu'il y avait un problème vu que j'ai fait une TS suite à son absence,suite à un "recadrage" qu'elle a fait,suite à la mise de limite entre nous.Mais bon,à l'heure actuelle (plus de 9 ans après),nos liens sont toujours là même si ils ont changé et que je ne la vois que tout les 2 mois environs et n'ai pas souvent de ses nouvelles (ne pouvant pas lui envoyer des sms ou lui téléphoner comme je le veux)
Mon deuxième attachement fut avec ma première psychiatre (le Dr S) dont je parle à plusieures reprises sur ce blog,à plusieures reprises dans mes textes.Bien que n'étant pas beaucoup plus agée que moi,elle a pris pour moi une place très importante et est très vite devenue un repère pour moi,comme une amie et très vite les limites ont été dépassées entre nous et j'ai créé vis à vis d'elle une belle dépendance affective et un bel attachement.Elle a compté pour moi plus que des personnes de ma propre famille et pour elle aussi j'aurais pu disparaitre de cette terre mais bon à quoi bon,cela n'était pas son but et aujourd'hui après lui avoir écrit une dernière lettre au début du mois,les choses sont claires et je peux lui dire bonjour et même la voir sans trop de tristesse.

En fait mon problème d'attachement est le fait que je recherche (selon mes psys) une mère dans tout ce qui est mes relations avec les adultes d'âge supérieur au mien,avec les femmes plus agées qui m'accordent un minimum d'attention

J'ai eu sinon d'autre type d'attachement,des liens un peu plus fort mais bon pour ces personnes là,la relation a été trop courte que pour que cela ne prenne trop d'ampleur;

Mes "liens forts"
Mon 1e lien fort a été avec ma titulaire de 4e secondaire,elle est vite devenue ma confidente vu que je ne savais plus voir ma titulaire de 3e vu qu'elle donnait cours sur l'autre site de l'école mais avec cette titulaire de 4e les choses n'ont duré qu'un an tout au plus vu que ma mère n'a rien trouvé de mieux que d'aller se plaindre chez le directeur à son sujet
Mon 2e lien fort fut pour une de mes profs en supérieur,une prof avec qui j'ai eu des cours particuliers en compta en 1e année et puis que j'ai eu la chance d'avoir comme prof chaque année durant mon graduat donc durant 4 ans elle a été là.En fait,elle a été là à partir du moment où j'ai vraiment chutté vu que j'étais chez elle lorsque ma mère a quitté la maison donc nous avons eu par moment plus des moments de discussions que des cours;elle m'a aussi soutenue lorsque j'ai doublé ma deuxième puis en dernière année comme maitre de stage et puis surtout lors de ma 1e hospitalisation donc cette prof reste pour moi quelqu'un de très important d'ailleurs je viens de reprendre contact avec elle il y a peu et j'en suis très heureuse.
Mon 3e lien fort fut en HP avec une infirmière,j'aimais discuté avec elle puis c'était elle qui avait fait mon admission,j'avais donc plus de repères avec elle mais elle l'a très vite su et a fait son maximum pour que nous nous séparions et pour que je discute avec les autres membres de l'équipe.Puis ne pouvant rester là que 3semaines,les liens n'ont pas été si fort,il y avait une afinité mais rien de fort même si j'ai beaucoup pleuré son absence et ai eu assez difficile de ne plus la voir.

Mon troisième attachement ou 4e lien fort est avec mon infirmière référente en hopital de jour.Avec elle,la communication a été très rapide vu que dès le premier jour j'ai senti que le courrant passait bien puis comme là,nous n'avions qu'une personne pour nous écouter,qu'une référente,ben les choses étaient en la faveur de l'attachement mais bon avec elle je m'en suis appercue assez vite et elle a été mise au courrant de la situation assez rapidement puis le fait que j'avais ce type de troubles était consigné dans mon dossier donc elle le savait mais cela ne nous a pas empèchée de nous voir jusqu'à 2 fois par jour et donc pour moi de créer un véritable attachement contre lequel le psychiatre a du se battre car ni l'une ni l'autre ne pensions faire mal;elle ne dépassait pas ses limites,elle agissait comme avec tout autre patient et moi je ne savais m'empècher de la voir.Avec elle,c'est le psy qui a du décider que nous ne pouvions nous voir que 2 fois/sem et uniquement lorsqu'elle devait me voir pour raison administrative;c'est cela qui nous permet maintenant de pouvoir nous voir en permanence sociale le jeudi ou même de ne pas nous voir pendant plusieurs semaines,avec elle les limites sont mises maintenant mais je sais qu'elle est là et le sera toujours mais uniquement dans le cadre professionnel.

Mon attachement /amour
Pour elle,les troubles de l'attachement étaient connus et j'étais hospitalisée pour cette raison donc dès le début les choses ont été claires,elle avait de plus les mêmes types de trouble que moi donc très vite nous sommes devenues amies et réellement amies seulement là l'équipe ne l'a pas vu de cet oeil si bien qu'ils ont tout fait pour nous séparer et nous ont questionnée à diverses reprises pour être certain qu'il n'y avait pas d'attachement et à ce moment là,je peux dire qu'il n'y avait que de l'amitié mais en ce qui me concerne cette amitié a très vite évolué même si je me le suis interdit et si je l'ai refusé.Avec elle c'est plus que de l'attachement,c'est même différent,je l'aime.
Bizare à écrire pour quelqu'un qui n'a jamais rien ressentit pour quelqu'un du même sexe mais là c'est différent,les liens ressemblent à de l'attachement mais là c'est plus que je souhaite,j'ai besoin de contact plus physique même si rien de sexuel ne me vient à l'idée...
Dur dur de souffrir de trouble de l'attachement,cela pose tant de questions,mets tant de choses en doutes....
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# Posté le vendredi 15 février 2008 07:06

Les TCA ou troubles du comportement alimentaire

Les TCA ou troubles du comportement alimentaire

Les TCA,voilà à présent quelques temps que j'en souffre mais à chaque fois c'est de manière différente.
En fait j'ai commencé les TCA en commençant par les privations,je ne mangeais plus ou le plus tard possible.Je n'arrêtais pas de manger mais tant que j'étais seule ou sans surveillance je ne mangeais pas,je ne me forçais que le soir car là mon père était là et comme je ne voulais pas qu'il sache ben je me forçais.C'est donc par la privation que j'ai commencé donc un peu par une forme d'anorexie même si je ne suis pas tombée dans l'anorexie vu que j'ai jamais cessé de manger.
Par la suite,après les privations,j'ai commencé à devenir difficile avec la nourriture,seule quelque rare aliment passait comme la mousseline de pomme,le pain brioché et le philadelphia à l'abricot sinon rien,je ne savais plus rien mangé.Une forme d'anorexie restrictive peut être,je ne sais pas trop.
Après donc cette restriction sont arrivés les moments où j'ai tenté de me faire vomir sans y parvenir mais chaque fois que je mangeais ce qui était de moins en moins je tentais de vomir sans y parvenir,parfois un tout petit peu mais jamais complètement.Là j'ai commencé à en parler à ma psy (c'était toujours la 1e) car ça continuais et empirais depuis ma 1e hospitalisation (en mars 05)

Par la suite,j'ai changé de psy puis me suis retrouvée en HP en étant toujours restrictive et en privation mais là comme je me sentais mal devant les autres,j'ai recommencé à manger plus ou moins normalement en culpabilisant tous les soirs mais sans balance je ne pouvais voir comment mon corp réagissait donc en compensation je me suis donnée à fond dans le sport,dans les activités pour perdre ce que je reprenais;il m'arrivait même par moment de me gaver.
En sortant de l'HP (février 06),j'étais donc revenue à une alimentation plus ou moins normale puis ce sont les périodes de restrictions qui se sont mélangées avec celles de compensations et cela jusqu'en mai 06 et l'hopital de jour.
Au début de l'hopital de jour,j'en étais toujours entre les 2 avec une absence de nourriture le matin mais en étant hospitalisée j'eu un contrat comme quoi je devais manger comme tout le monde y compris le repas thérapeutique du jeudi qui n'était pas toujours des moins caloriques.Là j'ai donc continué à culpabiliser et à me priver comme je pouvais ce qui a limité les dégats.
Puis au mois d'août 06,ce fut les vacances en France et la chutte,là perdue sans avoir la possibilité de joindre quelqu'un pour discuter,j'ai commencé à m'enfoncer.Je n'avais avec moi aucun moyen de pratiquer les AM et me sentais mal puis les remarques quotidiennes sur mon humeur,les reproches...ont commencé à devenir de plus en plus lourd et là j'ai commencé à me faire vomir (j'avais appris entre temps les techniques en HP) donc pendant 2 semaines,je n'ai gardé quasiment aucun repas,même quand on sortait au restaurant je finissais au wc ce qui a fini par être remarqué par mon père mais il ne savait rien y faire donc j'ai continué.
De retour en Belgique,il m'a fallu retourner à l'hopital de jour et là les problèmes ont continué car je devais remplir mon contrat et manger ce qui était devenu impossible.Je me suis donc expliquée avec le psy qui a été très compréhensif le premier jour mais qui m'a dit que je devais me nourrir et surtout ne pas vomir là sinon il serait obligé de stopper mon hospi.Là,panique à bord mais je n'ai jamais su arrêter,j'ai juste pu controler plus ou moins mais pas assez,juste de quoi avoir la paix par le psy en fait.
Puis là,ben à l'heure actuelle,j'en suis à vomir tous mes repas car je remange quand il le faut mais je ne sais rien garder que ce soit par culpabilité ou par nausées car maintenant je ne dois plus me forcer pour être malade,toute la nourriture ressort comme elle est rentrée.Peu importe ce que je fais,la moindre chose me fait finir au toilette et mes parents qui au départ se fachaient finnissent par avoir l'habitude de cette pratique et ne font plus rien pour l'éviter.

Au départ,j'ai voulu me détruire en utilisant les AM,mon corp était mon ennemi,il me fallait me punir.Par la suite,les AM m'étant impossible,j'ai échangé un problème contre un autre puis j'en avais marre d'entendre tout le temps dire que j'étais grosse mais là j'ai remplacé une assuétude par une autre.Aujourd'hui je ne sais pas où j'en suis dans les TCA,on ne m'a jamais classée dans une catégorie,ma psy sait ce que je fais mais me laisse faire sachant qu'à l'heure actuelle c'est ma soupape contre l'AM mais bon j'espère un jour pouvoir en sortir.En plus là je ne maigris pas,la balance continue à monter.

Les TCA ne sont pas une solution,tout comme les AM,ce sont des maladies qui malheureusement existant et font souffrir.Il ne faut pas se moquer d'une personne qui est mal dans sa peaux,il faut éviter les remarques sur l'apparence,cela peut faire bien des dégats même si il y a aussi eu d'autre facteur responsable de mon malêtre.

2 vidéos sur les problèmes:
la boulimie
l'anorexie

# Posté le vendredi 15 février 2008 07:02

Modifié le dimanche 17 février 2008 07:33